
Perdu ensuite dans mes rêveries, je regardais mon cerisier tout en bourgeon et plein de fleurs qui montrent le bout de leurs nez, et ce beau spectacle de renaissance du printemps suite à l’hiver m’a fait penser aux personnes que je reçois au cabinet.
Parfois, dans leurs discours elles semblent comme morte à l’intérieur, comme déshabillées de tout désir, de toute envie, tout comme les branches d’un cerisier en hiver, puis après quelques échanges, quelques mots, peut-être une intention particulière, elles commencent à percevoir que la vie bout en elles.
Il suffit parfois de quelques rencontrent, d’une prise de conscience ou d’inconscience particulière pour que l’hiver et tout ce qu’il a apporté laisse place au printemps avec toutes ses promesses de renouveau … La vie est ci belle …